Le Bétar existe en France depuis 1929, date à laquelle il a officiellement été déclaré à la Préfecture de Paris. Il est avant tout un mouvement de jeunesse sioniste engagé depuis toujours auprès des jeunes de la communauté et tournée vers la défense des valeurs du sionisme, puis d'Israël depuis sa création.
Rappelons que les militants du Bétar ont pris part à l'insurrection du Ghetto de Varsovie, aux combats de l'armée britannique contre les Nazis en Afrique du Nord au sein des Brigades juives, puis à la lutte pour l'Indépendance d'Israël.
Depuis l'après guerre, le Bétar encourage l'immigration des Juifs vers leur patrie historique.
Des années 70 à la fin des années 90, le Bétar de France n'a eu de cesse de combattre l'extrême-droite et ses protéges négationnistes, employant les réponses légitimes face à des gens niant le génocide juif et nostalgiques du IIIème Reich. Le Bétar peut ainsi se vanter aujourd'hui d'avoir mis fin à l'impunité du GUD et d'autres groupuscules identitaires fascistes.
Depuis 2000, sur fond d'Intifada palestinienne allégrement importée par les voyous des banlieues, eux-mêmes encouragés par le laxisme de la Justice française et par la rhétorique compatissante et rétrograde de la gauche française, l'antisémitisme a repris ses pleins droits. Malgré la bonne volonté officielle des autorités pour combattre ce fléau, de nombreux actes hostiles sont régulierement perpétrés contre la communauté juive.
Aujourd'hui, le Bétar milite pour dénoncer les mécanismes intellectuels de la nébuleuse altermondialiste et propalestinienne, dont le discours accusateur et mensonger à l'égard d'Israël ne vise qu'à mieux nourrir le sentiment antijuif.
Malgré les nombreuses attaques menées à son encontre, le Bétar reste un mouvement profondément respecté par les Juifs de France, en premier lieu, par ses détracteurs.
Malgré le départ de nombre de ses cadres en Israël, le Bétar reste une organisation active et militante pour les jeunes juifs de France.